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GLOSSAIRE BIO ÉCOLOGIQUE en construction



Albédo : Fraction réfléchie par un corps du rayonnement ou coefficient de réflexion.

Allège : Surface opaque ou vitrée sous une fenêtre.

Apports interne : Émission de calories dans l’habitat par les habitants ou leurs activités (machines, éclairages…).

Basse énergie : Classe de bâtiments thermiquement performants. La classification se réfère à l’énergie primaire nécessaire aux besoins de chauffage et de rafraîchissement. Dans certains cas, elle peut également prendre en compte un ensemble plus complet de besoins énergétiques (chauffage, rafraichissement, ventilation, production d’eau chaude, éclairage et besoin d’électricité spécifique…).

Bâtiment BBC : BBC (bâtiment basse consommation) selon la réglementation RT2005 est un bâtiment dont la consommation conventionnelle en énergie primaire pour le chauffage, le refroidissement, la ventilation, la production d'eau chaude sanitaire, l'éclairage et les auxiliaires techniques (pompes...) est inférieur de 50% à la consommation réglementaire. Un label a été créé, avec la dénomination Bâtiment de Basse Consommation énergétique (BBC 2005). C'est une norme officielle française qui a été créée par l'arrêté du 3 mai 2007 relatif au contenu et aux conditions d'attribution du label « haute performance énergétique ». Elle s'inspire notamment du label suisse Minergie. La norme fixe (pour les logements neufs) une exigence énergétique de 50 kWhep/(m²SHON.an). Cette norme ne prend pas du tout en compte tous les autres aspects de la construction. On pourra donc facilement, ajouter des couches de polystyrène sur tous types de bâtiments pour répondre à la norme, sans prendre en compte, entre autre, l'importance de la "respiration" des murs, l'aspect écologique, les apports solaires,...Cette norme amènera beaucoup de constructeurs à proposer des maisons "thermos".

Bâtiment HQE : HQE (haute qualité environnementale) est une marque déposée par l'association HQE. Concernant le volet énergie, ces démarches qualitatives tentent de surenchérir et de se substituer aux labels officiels Haute performance énergétique (HPE). Elle est en réalité bien en dessous des performances énergétiques et écologiques d'un bâtiment bioclimatique (conçu et réalisé dans les règles de l'art) ou même de la futur RT2012 (applicable le 01/01/13).

Bâtiment écologique : Appellation d’un bâtiment qui utilise uniquement des matériaux issus de la nature pour sa conception, sa construction, son isolation, son étanchéité,...Une maison écologique n’a, en théorie, aucun impact sur son environnement.

Bâtiment « zéro énergie » : Appellation pour des bâtiments produisant autant d’énergie qu’ils en ont besoin.

Bâtiment passif : Appellation pour des bâtiments « très basse énergie ». Ce sont des constructions qui ont besoin de très peu d’énergie pour assurer un confort optimum (Besoin de chauffage inférieur à 15kWh/m²/an). Ils sont très bien isolés, parfaitement étanches et ils profitent un maximum de leur environnement. Il est possible de chauffer ce type de bâtiments avec les seuls apports en énergie des habitants et équipements. A ce jour, en France, une maison passive est difficilement rentable financièrement. Ce qui ne sera certainement plus le cas dans quelques années.

Bilan carbone : Bilan global d’un matériau, d’un bâtiment,…sur sa durée de vie entière concernant sa contribution à la production de gaz à effet de serre (exprimé en équivalent CO2).

Changement de phase (matériaux à) : Matériaux produisant ou consommant des calories lors de leur passage d’un état à l’autre (gazeux/liquide/solide) dans des plages de températures permettant de les utiliser pour le chauffage ou le rafraîchissement.

Chauffage à air (air pulsé) : Distribution de la chaleur par air.

Coefficient de bois : Proportion d’occultation du rayonnement solaire par les branches d’un arbre à feuilles caduques en hiver.

Coefficient de clair : Rapport entre la surface vitrée d’une fenêtre et la surface.

Coefficient de jour : Rapport entre la surface totale d’une baie et sa partie transparente ou translucide.

Composés organiques volatiles (COV) : Famille très nombreuse de substances organiques gazeuses composées de carbone et d’hydrogène (hydrocarbures) émises par les matériaux de synthèse,  les colles, les produits de nettoyage, etc. La toxicité de COV, liée à leur concentration et à leur synergie entre eux va de « simples malaises » à des effets cancérogènes » ou « mutagènes ».

Convecteur : Appareil de chauffage qui fonctionne à l’électricité. Celle-ci chauffe une résistance qui chauffe elle même l'air ambiant. Il existe également des convecteurs fonctionnant à l'eau chaude, à eau glacée, à vapeur avec pour chacun plus ou moins d'inertie et une consommation d'énergie plus ou moins importante. Un convecteur performant avec une forte inertie peut être envisagé comme chauffage d'appoint pour une maison très basse consommation.

Chanvre banché : Technique moderne de mise en œuvre de la chènevotte de chanvre par enrobage d'un liant à base de chaux et coulage sur place entre des coffrages (les banches). Une ossature bois est nécessaire pour assurer la fonction porteuse.

Chènevotte : Fibre ligno-cellulosiques constitués par les parties centrales des tiges de chanvre, séparées des fibres longues de la partie externe (fillasse). Les fibres sont broyées mécaniquement pour faire un granulat, utilisé en vrac ou dans la composition "béton chanvre".

Consommation d’énergie : Quantité d’énergie primaire dépensée par période, exprimée en kWh/jour ou kWh/an.

Déphasage : Capacité d'un matériaux à freiner la progression de chaleur. Il est particulièrement important l'été et se mesure en heures.

DPE : Diagnostic de performance énergétique - Évaluation qui renseigne sur la quantité d’énergie consommée par un bâtiment et sur l’impact de sa consommation en termes d’émissions de gaz à effet de serres. Ce document à un contenu et des modalités réglementées.

ECS : Eau chaude sanitaire

EnR : Energie renouvelable, c'est-à-dire : hydraulique, éolien, bois énergie, solaire thermique et photovoltaïque, géothermie.

Effusivité : A là différence de la diffusivité thermique qui décrit la rapidité d’un déplacement des calories à travers la masse d’un matériau, l’effusivité décrit la rapidité avec laquelle un matériau absorbe les calories. Plus l’effusivité est élevée, plus le matériau absorbe d’énergie sans se réchauffer.

Eco-hameau : Regroupement d’habitats bioclimatiques et économes en ressources. Ces villages « bioclimatiques » s’efforcent de réduire au maximum leurs nuisances sur l’environnement.

Energie fatale : Énergie récupérée d’un système ou d’une installation ayant une vocation autre que celle de produire de l’énergie (exemple : calories récupérées par une ventilation double flux, dans une centrale d’incinération, à partir d’un compost,…).

Énergie géosolaire : Énergie contenue dans la couche superficielle de l’écorce terrestre et provenant majoritairement du soleil.

Énergie grise : Total de l’énergie fossile nécessaire à la production (extraction, transformation, conditionnement, transport) et à la mise en œuvre d’une quantité donnée d’un matériau.

Énergie primaire : Énergie directement puisée dans la nature (pétrole brut, gaz naturel, charbon, rayonnement solaire, biomasse, énergie du vent, énergie hydraulique, fusion d’atomes d’uranium,…).

Facteur d’ombrage : Proportion d’occultation du rayonnement solaire procuré par un dispositif de protection (persienne, store, pergola,…).

Faible émissivité (vitrage à) : Ce sont des doubles vitrages dont l’une des vitres est recouverte d’une fine couche d’oxyde métallique. Cette couche limite le passage du rayonnement provenant de l’intérieur du logement, ce qui diminue de plus d’un tiers les déperditions. Il n’existe que peu de différence visible entre les vitrages clairs (classiques) et les vitrages à FE.

Frigorie : Expression de l’unité de mesure thermique (la calorie) utilisée par les techniciens de production du froid. Une frigorie est une calorie négative.

Fuste : Technique de construction de mur par l’empilage de bois massif, taillés pour un assemblage parfait.

Gaz à effet de serre : Gaz responsables de l’effet de serre  atmosphérique et par conséquent du réchauffement climatique (CO2, Méthane,…).

Géothermie : Exploitation de la chaleur naturelle contenue dans l’écorce terrestre et ne provenant pas du rayonnement solaire.

On distingue trois types de géothermie :
    - la géothermie peu profonde à basse température ;
    - la géothermie profonde à haute température ;
    - la géothermie très profonde à très haute température.

L'augmentation des prix de l'énergie et le besoin d'émettre moins de gaz à effet de serre la rendent plus attrayante mais, encore difficilement rentable quand on prend en compte l'installation et les couts d'entretien (surtout pour une maison bioclimatique qui a besoin de très peu d'énergie calorifique).

GES : Gaz à effet de serre.

Hérisson : Lit de pierre non maçonnées comportant des vides entre elles sous une dalle de sol. Le but du hérisson est essentiellement de créer un support drainant et d’empêcher les remontées d’eau par capillarité.

Hors sol : Mode d’agriculture et d’élevage industriels où le sol n’est pas considéré comme un milieu vivant mais, comme un simple support. Cette approche de la terre est très analogue à celle des constructeurs conventionnels ou des « pavillonneurs ».

Humidité relative : L’humidité relative est le rapport exprimé en pourcentage entre la quantité d’eau contenue dans l’air sous forme de vapeur à la température ambiante et la quantité maximale qu’il peut contenir à cette même température.

Inertie séquentielle : C’est la capacité d’un bâtiment ou d’une structure à redistribuer l’énergie emmagasiner. Cette inertie se mesure sur une période de 12 jours. Elle permet l’amortissement de l’onde thermique en saison chaude et l’étalement des apports solaires en saison froide.

Intrants : En économie agricole, apports nutritifs venant de l’extérieur. Pour un bâtiment, il s’agira des apports énergétiques extérieurs.

Irradiation solaire : Émission de rayonnement sur une paroi.

Label HPE : Haute performance énergétique. Niveau de performances défini par le ministère du logement et équivalent à un seuil supérieur de 8% au niveau réglementaire en vigueur (10% à partir de la RT2006).

Label THPE : Très haute performance énergétique. Niveau de performances défini par le ministère du logement et équivalent à un seuil supérieur de 15% au niveau réglementaire en vigueur (10% à partir de la RT2006).

Maître d’œuvre : Professionnel de la construction, généralement architecte, responsable de la réalisation du projet.

Maître d’ouvrage : Commanditaire ou client dans un projet de construction.
 
Mur gouttereaux : Murs extérieurs supportant le bas de la pente du toit et donc de la gouttière par opposition ai pignon.

Murs capteurs (ou mur trombe) : C'est un mur  composé d’un bloc de matière à forte inertie (terre crue, terre cuite, béton, pierre, etc.) qui accumule le rayonnement solaire du jour et le restitue pendant la nuit. Devant cette paroi, on place une vitre pour créer un effet de serre pour chauffer l’air.

On peut améliorer ce mur capteur, en augmentant l’absorption du mur stockeur (par exemple en le peignant en noir). Ce mur peut aussi être percé d’ouvertures pour permettre la circulation de l’air chaud.

À partir du concept de base, on peut utiliser des technologies de pointe comme des doubles vitrages à faible émissivité thermique pour augmenter le rendement du mur. On peut rendre active cette technologie passive par l’ajout de ventilation motorisé sur les clapets de circulation d’air.

Panneaux photovoltaïque : Système qui convertit directement l’énergie solaire en électricité sous forme de courant continu. Cette électricité peut être revendue à EDF, une régie locale, être stocké dans des batteries ou utilisé pour une auto consommation. Cette énergie est écologique et renouvelable bien qu'il existe encore des problèmes de recyclage pour les panneaux et les batteries. Le retour sur investissement de ce type d'installation est de plus en plus intéressant, surtout dans une logique de bâtiment autonome.

Panneaux solaire thermique : appelés capteurs solaires thermiques ou simplement capteurs solaires, qui piègent la chaleur des rayonnements solaires et la transfèrent à un fluide caloporteur . Ce système est aujourd'hui très performant est rentable. Ces systèmes permettent d'économiser de l'ordre de 350 kWh par an et par m² de capteurs. Les panneaux ont actuellement une durée de vie moyenne de 20 à 30 ans. Il reste encore un problème pour le recyclage pour que cette solution soit parfaite.

Pare-vapeur : Membrane appliquée à l’intérieur pour réguler la pénétration de l’humidité dans le mur et lui permettre de s’évacuer vers l’extérieur en hiver sans condenser et inversement l’été. A l'inverse du frein vapeur, le pare-vapeur laisse respirer les cloisons.

Permaculture : Pratique agricole basée sur une intégration de tous les acteurs d’un écosystème et sur une intervention minimum de l’homme et des rythmes biologiques.

Perspiration (parois perspirantes) : Propriété d’une paroi à laisser transiter l’humidité à travers son épaisseur et à la laisser s’évaporer lorsqu’elle arrive à sa surface.

Pertes de charges : En mécanique des fluides, réduction de la vitesse des liquides ou des gaz aux frottements et mouvements parasites provoqués par les parois internes des conduits.

Pisé :  Le pisé est un système constructif en terre crue, comme la bauge ou le torchis. On le met en œuvre dans des coffrages, traditionnellement appelés banches. La terre est idéalement graveleuse et argileuse, mais on trouve souvent des constructions en pisé réalisées avec des terres fines. Ce n'est pas un bon isolant thermique mais, il a une très bonne capacité thermique et perspirance.

Plancher chauffant :  Ce mode de chauffage par le sol remonte au IVe siècle avant J.-C. Complètement abandonné, il faudra attendre les années 1930 et l'architecte Frank Lloyd Wright pour le voir réapparaitre. Ce système de chauffage est a utilisé que dans certain cas particulier. Pour une maison bioclimatique bien conçu, qui consomme très peu d’énergie, c'est un système souvent trop lourd et couteux.

Planelle : Pièce de maçonnerie étroite en avant d’une dalle.

Plenum : Espace intermédiaire (par exemple entre un plafond et un plancher) pouvant servir à la ventilation d’un bâtiment.

Pont thermique : Les ponts thermiques sont les parties de l’enveloppe d’un bâtiment où sa résistance thermique est affaiblie de façon sensible. On les retrouve souvent à la jonction des différentes parois ou matériaux.

Poêle de masse : Un poêle de masse ou poêle à accumulation est un appareil de chauffage qui compte sur des matériaux lourds (pierre, brique, béton) pour accumuler l'énergie d'une flambée rapide et intense (environ 2 h) et restituer longuement la chaleur une fois le feu éteint (jusqu'à plus de 24 h). C'est un type de chauffage souvent utilisé dans les pays nordique ou la tradition veut que les maison soient en bois avec donc assez peu d'inertie.

Pompe à chaleur : Une pompe à chaleur (PAC) est un dispositif thermodynamique permettant de transférer la chaleur du milieu le plus froid vers le milieu le plus chaud. Différents appareils utilisent le principe de pompe à chaleur pour leur fonctionnement : le réfrigérateur ou le climatiseur par exemple sont des pompes à chaleur. La pompe à chaleur est aussi utilisée pour le chauffage de bâtiment.

Puits canadien, ou puits provençal : C'est un échangeur air-sol qui consiste à alimenter un bâtiment en air à le faisant circuler auparavant dans un conduit enterré qui selon les conditions climatiques le refroidit ou le préchauffe en utilisant l'inertie thermique du sol. L'air sert de fluide caloporteur tandis que le tube sert d'échangeur thermique tout en canalisant l'air jusqu'au bâtiment.

Le puits provençal, bien que principalement utilisé comme système de rafraîchissement naturel, peut être également utilisé l'hiver pour préchauffer l'air entrant ou pour maintenir hors gel une habitation. Il en est de même du puits canadien.

Puits de carbone : Matériaux  pouvant stocker durablement du carbone et libérer de l’oxygène et donc contribuer à la réduction de CO2 dans l’atmosphère.

Résistance thermique (R) : Exprimée en m2.K/W définit l’aptitude d’un matériau à ralentir la progression de la chaleur qui le traverse.

SSC : Système solaire combiné

Systèmes solaires actifs : Technologie permettant d’utiliser les apports solaires pour chauffer l’eau chaude ou la maison.

Systèmes solaires passifs :  Équipements permettant de profiter naturellement des apports solaires (fenêtre, serre, mur à inertie, etc.).

VMC : Ventilation mécanique contrôlée (simple ou double flux).

 



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